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Quel est ce pays étrange où rien n’existe, mais où tout se crée ?

Ce pays que l’on ne traverse pas, mais que l’on sillonne pourtant sans cesse ?

Ce pays, où les fossoyeurs rebouchent les trous et s’évanouissent à la seule pensée de la mort ?

Où les comètes volent si bas qu’on peut les entendre chanter...

Ce pays qui n’a pas d’autre nom que le pays ?

 

    GROPIUS et CIBOURE y sont perdus. Pour eux, impossible de s’échapper, d’avancer ni reculer. Et pourtant un grand voyage les attend. Un voyage où les valises sont superflues, où l’on ne visite pas, mais où l’on découvre, où l’on se découvre...

    Car, comme dit PRUNELLE, écrivain et visionnaire : Il n’y a de véritable valeur que celle que l’on découvre soi-même...

La pièce s’intitule « Chacun sa fin » et met en scène le voyage initiatique de deux personnages : GROPIUS, retraité vivant seul avec ses trois chats, homme d’esprit curieux du monde qui l’entoure, (Maurice CHEVIT a donné son accord de principe pour interpréter ce personnage suite une lecture que nous avons effectué au théâtre de la passementerie) et CIBOURE, représentant en montres et bracelets, marié et père de famille, un homme pressé comme on en croise tous les jours à la sortie du métro. Ces deux-là, n’auraient jamais dû se rencontrer.

Cette pièce en forme d’hommage à Beckett – le Beckett « d’en attendant Godot » -  nous parle avant tout d’espoir et d’optimisme. Chacun d’entre nous, quelle que soit la situation à laquelle il est confronté, doit à un moment donné dans sa vie faire un choix. Celui-ci influencera peut-être le reste de sa vie. C’est une parabole sur le libre arbitre. Avons-nous un destin contre lequel nous ne pouvons pas lutter ou bien ce « destin » nous appartient-il ? Les deux personnages principaux Gropius et Ciboure vont tenter d’y répondre à leur manière. D’autres essayeront de les influencer sur le chemin tortueux de la découverte.

Perdus dans un no man’s land d’où l’on ne peut, apparemment, pas s’échapper, confrontés à des événements qui dépassent leur entendement, projetés au cœur d’un pays aux conditions climatiques déroutantes et surnaturelles, les deux hommes vont devoir apprendre à se connaître, à cohabiter et à se respecter. Il leur faudra en outre percer le mystère du « pays »

 


Suite à une lecture publique au théâtre Essaïon, dans le cadre de Théâtre à une voix :

« …Tous ceux qui ont lu votre pièce, Chacun sa fin, attachante fantaisie, avec un dialogue vif et original l'ont trouvé intéressante. Il y a beaucoup d'auteurs potentiels, des gens qui écrivent des pièces, il y a peu de jeunes auteurs véritables. Il faut encourager Pascal LAURENT pour qu'il ne reste pas sur sa faim, cela serait injuste.

Main amie,

José VALVERDE, Directeur du Théâtre Essaïon de Paris.

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